Maï-Ndombe : drame à Tolo, la sous-division Kutu 5 lance un SOS après la mort d’un enseignant
La sous-division Kutu 5, sous la coordination de son responsable Joseph Botuka, a lancé ce jeudi 16 avril 2026, un appel urgent suite au décès tragique de l’un de ses enseignants.
Il s’agit de Etoy Mpanga Idalko, enseignant à l’ITA Lola, situé dans le village Lola. Il a perdu la vie de manière brutale , sur l’axe routier Bokoro–Tolo.
Profondément affectés par cette disparition, ses collègues sollicitent auprès des autorités de la banque EquityBCDC un traitement rapide et particulier de son dossier administratif et financier, ainsi que celui de son épouse, également enseignante à l’EP Kibambili, dans le village Lomo.
Dans leur message, ils interpellent plusieurs personnalités politico-administratives et leaders d’opinion, notamment : Son Excellence Bienvenu Ilanga,Monseigneur Donat Nshole, l’honorable Vena Ibuli, le ministre provincial en charge de l’Éducation, l’honorable Jude Kempile, l’honorable Mamie Ilanga, l’honorable Dasio Mokfe Tali….
Ils appellent également toute la notabilité du territoire de Kutu, où qu’elle se trouve, à se mobiliser afin d’apporter une assistance urgente à la famille du défunt.
Un appel à la solidarité a été lancé pour faciliter le rapatriement du corps, de Tolo vers le village Lola. Les enseignants sollicitent des contributions financières et matérielles pour soutenir cette démarche.
À cet effet, les personnes de bonne volonté peuvent envoyer leurs contributions via M-PESA au numéro suivant : 082 42 34 542. Pour toute information complémentaire, le chef d’antenne peut être contacté au 081 85 514 79.
Sur place, la délégation de la sous-division Kutu 5 a également rencontré Yves Kiringa, fils du terroir venu s’enquérir de la situation.
Très émus, les enseignants, représentés notamment par le préfet de l’Institut Bvuna/Mazoko, ont exprimé leur profonde douleur :
> « Nous pleurons notre collègue, parti dans la souffrance sans avoir vu ses problèmes de salaire résolus. Nous travaillons dans des conditions difficiles et restons impayés. »
Dans un cri du cœur, ils appellent les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes pour améliorer leurs conditions de travail et régler la question des salaires.
Béni Nsengambo
