Mai-Ndombe : Ouverture de la session de mars à l’Assemblée provinciale
La session ordinaire de Mars 2026 de l’Assemblée provinciale du Mai-Ndombe a été ouverte lundi 30 Mars à Inongo, chef-lieu de la province, par le vice-président de cet organe délibérant, le député David Bisaka Kezeza, en présence du vice-gouverneur Trésor Mfuru Ngonke ainsi que de plusieurs autorités politico-administratives.

En effet, plusieurs questions ont été abordées, d’intérêt provincial et national. Il a notamment dénoncé la surcharge du personnel au sein de la Direction générale des recettes du Maï-Ndombe (DGRM), soulignant la présence de nombreux agents qui, selon lui, n’apportent aucune contribution concrète au bon fonctionnement de cette régie financière.
Sur le plan institutionnel, le vice-président de l’Assemblée provinciale a exprimé son soutien au projet de changement de la Constitution de la République démocratique du Congo, estimant que ce texte fondamental peut être adapté aux réalités du moment. « La Constitution n’est pas une Bible qui doit rester telle qu’elle a été créée jusqu’au retour du seigneur Jésus Christ», a-t-il déclaré, ajoutant qu’elle peut être modifiée lorsque certaines de ses dispositions ne répondent plus aux exigences actuelles.

Évoquant la situation sociale dans la province, il a également déploré la mauvaise utilisation des réseaux sociaux par certains jeunes, dénonçant un manque de respect envers les autorités provinciales ainsi qu’entre les citoyens eux-mêmes. Il a, à cet effet, appelé les services de sécurité à plus de vigilance afin de sanctionner tout comportement attentatoire aux bonnes mœurs et à l’ordre public.
Prenant la parole à son tour, Mpia Bokona Malachie a salué l’ouverture de cette session conformément au règlement intérieur, tout en informant la population du Maï-Ndombe que les travaux parlementaires ont effectivement débuté, à l’instar des autres assemblées provinciales du pays.
« Nous soutenons le changement de la Constitution initié par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, car la Constitution elle-même reconnaît que le Chef de l’État en est le garant. Lorsque certaines dispositions du passé ne correspondent plus aux réalités actuelles, nous ne pouvons que soutenir cette évolution », a-t-il déclaré.
Concernant la situation des enseignants, Mpia Bokona Malachie a indiqué que les rapports ont été transmis depuis longtemps aux instances compétentes. Il a reconnu que la situation a été partiellement résolue, tout en rassurant que des démarches se poursuivent afin d’aboutir à une solution durable, dans l’intérêt des élèves et du système éducatif de la province.
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